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A Man Called Hero

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les avis de Cinemasie

6 critiques: 1.67/5

vos avis

44 critiques: 1.76/5



jeffy 2.25 a ne pas prendre au serieux
Ghost Dog 0.5 A éviter à tout prix
drélium 0.5 encore plus mauvais que stormriders... le néant incarné et bâclé.
Anel 2
Junta 2.75
MLF 2
classer par notes | date | rédacteur    longueurs: toutes longueurs moyen et long seulement long seulement


a ne pas prendre au serieux

Si on considère ce film au second degré (ce pour quoi il n'est pas conçu au départ), ça peut passer. Sinon l'intrigue est plate, l'action lente. Heureusement, il reste quelques scènes fortes qui sauvent un peu la mise (le combat des deux maitres, le final). Visuellement c'est moins moins beau que stormriders, et l'intermittence des apparitions d'Ekin Cheng enlève beaucoup au film.

09 février 2003
par jeffy




A éviter à tout prix

A man called Hero est l’un des plus mauvais films de l’ex-colonie de ces dernières années qu’il m’ait été donné de voir. Sous couvert de refaire « aussi bien » (du moins financièrement) que The Stormriders, Andrew Lau a totalement bâclé son travail, provoquant de ce fait l’ennui et le dégoût. Le scénario accumule les poncifs les plus extravagants, les dialogues sont d’une pauvreté à pleurer (une phrase de l’oncle : « c’est la destinée, et quoi que nous fassions, où que nous allions, nous ne pouvons rien contre elle »…), et la construction du récit basée sur flash-backs/présent devient très vite pesante. Quant aux différentes scènes, elles se succèdent uniquement par option de facilité, comme si aucun lien logique ne les reliaient entre elles ! Cerise sur le gâteau, on retrouve dans le rôle principal un monument de non-expression du visage tout droit sorti de l’école Steven Seagal, j’ai nommé Ekin Cheng…

D’autre part, l’intrigue est d’un manichéisme tel que l’on a tôt fait de soupçonner le scénariste de nationalisme outrancier : tous les chinois immigrés aux USA constituent en effet une grande famille qui s’aime et s’entraide pour le bien de la communauté et de la patrie (sauf un traître qui se fait démolir à la fin), et doivent combattre des américains esclavagistes et inhumains, ainsi que des ninjas japonais tout droit sortis des flammes de l’enfer (si l’on en croit la débauche d’effets spéciaux douteux qui les accompagnent). Cette opposition est si virulente qu’elle ne peut que sauter aux yeux et demander réflexion…

Tout cela pourrait être atténué si l’on avait de quoi se mettre sous la dent niveau combats. Malheureusement, 2 courtes scènes de baston (la Statue de la Liberté et le Temple chinois) sont au programme, et sont loin d’être franchement réussies. On reste finalement dépité devant cette reconstitution fade des années 20 new-yorkaises qui débite des idées malsaines et ne propose aucun véritable attrait.



08 novembre 2001
par Ghost Dog


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